La vie sociale pendant le 19e siecle

Gavarni, Cabarets (1845)





Cabarets par Gavarni est une image d'un homme et sa mariée. Il dit que tout le monde à une forme de misère privée. Pour lui, c'est son alcoolisme, et pour elle, c'est le fait qu'elle est marié à l’alcoolique. Cette illustration est une représentation des problèmes du chômage.






Gavarni, Bohêmes (1845)






Bohêmes par Gavarni est un dessin d'un homme qui contemple le suicide sur un pont. Le message dit, « Entre la Seine et la faim. » Encore, les problèmes du chômage sont évident. Les issues de l'argent et les personnes qui ne pouvaient pas trouver d'emploi avaient des choix difficiles à faire.





Bertall, Paris, le 1er Janvier (1845)






Cette illustration par Bertall, Paris le 1er Janvier, est un examen d'un appartement typique pendant l'industrialisation. Le rez-de-chaussez et les étages hautes sont occupé par les pauvres, et les étages moyennes sont occupé par les riches. Il y a des drames humains dans les étages pauvres, mais l'harmonie dans celles des riches.





Daumier, Le soulévement (1848)



Une représentation de la révolution de 1848, cette peinture par Daumier est un bon exemple du réalisme. La révolution était une tentative de réparer la société, mais les problèmes d'industrialisation étaient plus complexe. La peinture démonte la colère des peuples.







Daumier, La voiture de la troisième classe (1864)








Dans ce tableau, Daumier ne représentait pas les riches voyageant en première classe, mais le peuple de la troisième classe, afin de dénoncer la misère qui régnait dans une grande partie de la société française à cette époque. La juxtaposition était un thème fréquent dans l’école du réalisme.




Caillebotte, Le pont de l'Europe (1876)




Le Pont de l'Europe est une peinture qui présente une idéalisation de la vie urbaine pendant le 19e siècle. Les effets de l'industrialisation et la révolution technologique sont évident, et les membres de la bourgeoisie aiment ses temps libres. Le sujet de la rue, en plein air, en Paris était populaire pour les impressionnistes.


Renoir, Le déjeuner des canotiers (1881)






Ce tableau est une scène d'un groupe des amis qui aiment un déjeuner à côté de la Seine. La culture de la classe moyenne et les opportunités pour des loisirs sont claires dans cette peinture. L'ambiance est heureuse et sereine, et contrairement aux œuvres des réalistes, il y a beaucoup de nourriture et bonne humeur.


Manet, La musique aux Tuileries (1868)






La musique aux Tuileries est un œuvre de la musique et la vie de pleine air. Les parcs, la musique, la vie parisienne, et les scènes en pleine air. Ce tableau est un des premières œuvres de Manet qui démontait la vie urbaine. Manet n’était pas une vraie impressionnistes, mais cette œuvre est un de ses tableaux tôt, et exemplifies les aspects d'impressionnisme les plus courants.








L'art et la révolution industrielle

La France du dix-neuvième siècle était un monde de change, d'industrialisation, et d'urbanisation. Les pays industriels deviendrait plus riche, plus efficace, et ouvraient la porte au monde moderne. Cependant, les changes n’étaient pas bénéfique pour tout le monde. Bien que les riches et les bourgeoisies avaient plus de temps pour les loisirs et la jouissance de la vie sociale, les pauvres et les ouvriers non qualifiés deviendraient plus pauvres aux grandes villes où il y avaient des emplois. Le monde d'art a réfléchi les changes sociales pour les deux groupes, en particulier le réalisme et l'impressionnisme. Le réalisme a capturé la vie pour les pauvres: les trains, les appartements, et ses relations avec la bourgeoisie et la classe moyenne. D'un l'autre coté, l'impressionnisme a représenté les nouveaux possibilités pour les classes plus riches et la vie ouverte.

Il faut savoir un peu d'histoire d'industrialisation en France pour la meilleur compréhension de l'art pendant le dix-neuvième siècle. La révolution industrielle en France n’était pas comme celle dans autres pays développés à cette époque. L'industrialisation en France était plus laid mais plus perturbateur pour la vie sociale, et pendant le dix-neuvième siècle, la gouvernement française a adopté une politique d'industrialisation rapide. Pour François Quesnay, l'industrialisation réduisait la population, le niveau de vie, et les finances de la gouvernement. (Eltis 2) À la fin du dix-huitième siècle, les pauvres rurales ont commencé d'immigrer aux villes, où ils pouvaient trouver la travaille, tout particulièrement Paris. Au début des 1840s, les arrondissements de Paris deviendraient très populeux avec des pauvres rurales. Beaucoup des émigrants ne pouvaient pas trouver d'emploi parce qu'ils n’étaient pas qualifiés de travailler dans les usines. (Sheon 140) Au même temps, le progrès de technologie en France, et la création de la classe moyenne, laissait les personnes plus riches plus de temps pour les loisirs et la recréation. La division entre les riches et les pauvres était en expansion, et les artistes ont documenté les changes.

Les artistes bohémienne au début d'industrialisation deviendraient plus politiques avec ses œuvres. Les peintures et illustrateurs du réalisme tôt, depuis le premier moitié du siècle, ont capturé la vie des pauvres, notamment à Paris. Quand ils voyaient les durs des pauvres, les artistes comme Gavarni, Bertall, et Isidore Pils ont créé des illustrations pour les journaux et la circulation. La plupart des images étaient les problèmes des pauvres: la pauvreté, l'alcoolisme, le chômage, et l'absence de domicile. Les illustrations de Gavarni dans Le Diable a Paris démontent les types sociales a Paris, et les citoyens les plus pauvres était donnés un rôle majeur. (Sheon 144) Les dessins représentent les situations des pauvres, et inclut une légende qui fait une critique de la vie sociale. Les images de Bertall étaient très similaires. Bertall concentrait sur les différences entre riche et pauvre. Son illustration Paris, le première janvier démonte un appartement typique de l'époque, et cependant que le sens des appartements des riches sont heureux et harmonieux, ceux des pauvres sont régner des problèmes. (Sheon 141) Son illustration les petits métiers était un signe des pauvres qui voulaient gagner d'argent par tous les moyens. Les réalistes tôt tentaient de révéler les différences de classe et amélioraient le société.

Les réalistes de la dix-neuvième siècle ont suivi les illustrateurs et statisticiens du réalisme tôt Leur objectif de représenter l'actualité de la vie industriel est visible dans ses œuvres. Ils utilisaient les couleurs sombres et les thèmes de pauvreté, la grotesque, et les sujets de la tristesse. Les œuvres de Daumier sont les meilleurs exemples de la représentation sociale dans les peintures. La peinture La voiture de la troisième classe est une représentation des personnes pauvre dans une figure majeure de la révolution industrielle: le train. L'industrialisation, par l'avis de plusieurs théoriciens comme François Quesnay, et le nouveau technologie a séparé les classes pas seulement dans le monde économique, mais aussi physiquement. La critique de la société est évident, et la conviction que la société ne peut pas changer vitement, la désespoir, et l'aversion pour la révolution industrielle sont palpable. Les nouvelles statistiques en Le Diable a Paris fournissaient une vue effroyable de la vie française (Sheon 147)

Contrairement aux illustrations, dessins, et peintures des réalistes, les impressionnistes ont représenté une vie des loisirs et la vie ouverte. Émile Zola a défini l'impressionnisme comme les recherches pour les causes et effets de la lumière sur la forme d'un objet. (Kimball 52) Mais la lumière n’était pas la seule poursuite des impressionnistes qui avaient des thèmes sociales en tête. Monet, Renoir, et Caillebotte ont utilisé des couleurs vivante et les sujets et les thèmes de la vie urbaine pour la classe moyenne, les riches, et la bourgeoisie. L'industrialisation a créé plus d'opportunités pour les riches s'amusaient a faire les loisirs. Les impressionnistes se sont intéressés à la vie haute et le triomphe de la classe haute, comme les peintures de Boudin. (Odenheimer 79) Les parcs, les cafés, et les rue étaient les sujets favoris des impressionnistes, avec l'accent sur les loisirs.

La révolution industrielle n’était pas simplement un mouvement de technologie, mais une révolution sociale, économique, et politique. En France, les changes étaient laid mais perturbateur. Les émigrants rurales allaient en ville pour les emplois, mais trouvaient les problèmes de pauvreté qui ont défini beaucoup de l’époque. Les artistes de l’école réaliste ont représenté les difficultés de la classe pauvre, l'alcoolisme des personnes qui ne pouvait pas trouver l'emploi, et les critiques de la nouvelle structure de classe. Pour eux, l'industrialisation a créé plusieurs de problèmes sociaux qui devraient élucider. Les débats poignants dans Le Diable a Paris a souligné les issues évidant a cette époque. Bien sur, il y a des personnes qui ont tiré profit d'industrialisation. Les impressionnistes ont représenté les riches, la bourgeoisie, et la classe moyennes et ses loisirs en plein air. Le dix-neuvième siècle a créé deux visions dans l'art, un de pauvreté et l'autre des loisirs. À la fin de la siècle, France était vraiment un pays moderne, mais beaucoup des issues que les artistes de réalisme ont représenté étaient là encore.
La Bibliographie
  1. Adams, Thomas M. "From Old Regime to New: Business, Bureaucracy, and Social Change in Eighteenth-Century France." The Business History Review. 55.4 (1981): 541-61. Print.
  2. Eltis, Walter. "The Contrasting Theories of Industrialization of Francois Quesnay and Adam Smith." Oxford Economic Papers. 40.2 (1988): 269-88. Print.
  3. Kimball, M. Douglas. "Emile Zola and French Impressionism." The Bulletin of the Rocky Mountain Modern Language Association. . 23. Washington: Rocky Mountain Modern Language
  4. Sheon, Aaron. "Parisian Social Statistics: Gavarni, "Le Diable a Paris," and Early Realism." Art Journal. 44.2 (1984): 139-48. Print.
  5. Weisberg, Gabriel P. "Early Realist Drawings." Master Drawings. 28. New York: Master Drawings Association, 1990. 387-408. Print.